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Ancrage caisse/banque — ce que la trésorerie exprime, on l'écrit ; le reste = transitoire ou clôture

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Ancrage caisse/banque — la règle maîtresse

Le principe (il gouverne TOUT le reste)

Toute écriture courante est ancrée à un mouvement réel que la CAISSE ou la BANQUE exprime — les deux à ÉGALITÉ (un service au comptant, coiffure/resto, passe surtout par la CAISSE, pas la banque : ne la néglige jamais). Dans les deux sens :

« Si la caisse ou la banque l'exprime, on écrit. » 1 ligne (relevé bancaire OU livre de caisse) = 1 écriture, à sa date, au bon compte selon le libellé. On n'oublie aucun mouvement tracé (surtout le CASH de la caisse), on n'en invente aucun absent des deux.

Ce qui n'est PAS exprimé par la trésorerie

Ce que ni la caisse ni la banque n'exprime n'est pas une transaction courante. C'est uniquement l'un des deux :

  1. Compte transitoire (régularisation de périodicité) : charge/produit payé ou reçu d'avance, produit à recevoir, charge à payer, travaux en cours.
  2. Écriture de clôture : amortissement, provision/ducroire, TVA encore due au 31.12, factures clients encore ouvertes = créances 1100, et la part privée d'une charge mixte (le % privé d'un frais pro payé à 100 %, ex. véhicule/téléphone → D 2850 / C charge).

Rien d'autre n'existe. On n'invente aucune écriture et on ne regroupe / reclasse jamais ce qui est déjà dans un flux. Un événement de clôture = un vrai fait sans mouvement de trésorerie → une écriture à sa date d'événement, jamais un total au 31.12.

Le piège à éviter

Cas d'application

Liens